Jean-Guillaume Fourcade Prunet, Maladie nerveuse des auteurs, rapportée à l'irritation de l'encéphale… (1826)
“ Lorsqu'une irritation morbide se développe dans les appareils viscéraux, elle ne se borne pas seulement aux nerfs splanchniques, les sympathies l'irradient sur le cerveau et dans le systême nerveux musculaire, d'où résultent des spasmes, des convulsions générales ou partielles ; l'irritation des nerfs viscéraux est donc associée à l'irritation des nerfs de relation, de manière que les névroses intérieures sont toujours accompagnées de phénomènes de relation d'autant plus intenses, que l'affection viscérale est plus vive. ”
