Métrite

Définition et enjeux

Louis Martineau,  Traité clinique des affections de l'utérus et de ses annexes… (1878)

“ Si je suis parvenu à exposer méthodiquement les principes sur lesquels repose le traitement de la métrite, à poser sur des bases solides les indications et les contre-indications, à faire partager au lecteur ma conviction profonde sur la nature de la métrite et sur son traitement, je m'estimerais heureux d'avoir contribué à la démonstration de ce fait : la métrite est parfois une affection longue, tenace, elle n'est jamais incurable, ainsi que mes devanciers l'ont prétendu, et que le soutiennent encore quelques-uns de mes contemporains. ”
Source : Gallica

François Jouin,  Des Différents types de métrites… (1892)

“ Disons d'abord que la métrite à forme aiguë détermine plus vile les complications dont nous allons parler que la métrite à forme chronique ; qu'on les observe presque fatalement à la suite de l'inflammation localisée dans le corps, tandis qu'elles sont rares à la suite de la métrite du col ; que les fongosités à tissu inflammatoire y prédisposent; que l'absence de toute hygiène, de tout traitement, est encore pour elles une cause d'aggravation. ”
Source : Gallica

Auguste Nonat,  Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes… (1860)

“ Nous ajouterons que la forme de métrite la plus commune chez les jeunes filles c'est la métrite interne, dont l'origine est essentiellement congestive; tandis que la métrite du col, qui se rattache si souvent à des influences mécaniques ou au travail de la parturition, est plus particulièrement l'apanage des femmes mariées et surtout des femmes qui ont eu des enfants. ”
Source : Gallica

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