Alexandre Crevel, Le Cri des peuples, adressé au Roi… (1817)
“ Nos maux sont incurables ou curables. S'ils sont incurables regardons-nous comme condamnés à nous voir mourir de fatigues, d'épuisement et dans les convulsions. Mais toute maladie dérive d'un principe; elle est curable avant de devenir incurable. Nous devons donc regretter les progrès de celle qui nous accable, progrès que de bons remèdes primitivement appliqués eussent arrêtés incontinent, car un malade , habilement traité, revient à la santé; Un médecin impérite l'eût conduit au tombeau. La présence du mal indique l'existence du remède, sublata causa tollitur effectus. ”
