Résumé

Henri Hallopeau Traité élémentaire de pathologie générale… (1884)

« la face s'injecte, l'œil devient brillant, hagard ; la physionomie bouleversée revêt l'expression de l'étonnement, de l'inquiétude et de la terreur; les lèvres, la langue, les muscles de la face, les membres sont pris de tremblement; le malade s'agite, se démène, il parle sans cesse, d'une voix brève, saccadée, impérieuse; il voit des êtres imaginaires qui l'entourent et le menacent, il les interpelle et se défend contre eux. »
Source : Gallica

Henri Hallopeau Traité élémentaire de pathologie générale… (1884)

Pour que la vie générale persiste, il est nécessaire, chez l'homme, qu'un certain nombre de fois par minute le sang soit lancé par le cœur dans les capillaires des poumons, qu'il s'y charge d'oxygène,, et qu'il pénètre ensuite dans le bulbe pour y entretenir l'activité du centre respiratoire : qu'un de ces actes vienne à faire défaut, les battements du cœur s'arrêtent bientôt ; le sang et la lymphe ne viennent plus fournir aux éléments les matériaux nécessaires à leur nutrition, ils meurent dans leur ensemble peu de temps après la suspension de la vie générale.
Source : Gallica

Henri Hallopeau Traité élémentaire de pathologie générale… (1884)

L'insuffisance cardiaque, passagère dans les fièvres, dans les cas de surmènement et dans les intoxications, devient permanente dans les affections organiques du cœur, sinon dès le début, du moins au bout d'un certain temps. Le sang, sous l'influence des troubles viscéraux que nous avons énumérés, s'altère et le muscle cardiaque souffre de plus en plus dans sa nutrition. Dans ces conditions, l'insuffisance cardiaque se termine nécessairement par la mort.
Source : Gallica

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