Jules Falret, Études cliniques sur les maladies mentales et nerveuses
“ La paralysie conserve les caractères que nous venons d’énumérer, mais ils sont plus intenses. Le malade éprouve de la difficulté à se tenir sur ses jambes et à marcher pendant un certain temps, sans être exposé à tomber ; les bras ont de la peine à soulever et à serrer les objets ; la sensibilité est très émoussée et même presque éteinte dans les extrémités des pieds et des mains ; le tremblement est général et très marqué ; enfin, les troubles et les illusions de la vue sont très fréquents, plus intenses, et peuvent même être portés jusqu’à un commencement de délire. ”
