Résumé

Émile Léon Poincaré Recherches sur l'anatomie pathologique et la nature de la paralysie générale… (1875)

L'état passif congestionnaire général, les caillots cruoriques et stratifiés dans les gros vaisseaux et le transport de concrétions aux capillaires, l'épaississement des orifices et l'hypertrophie du coeur ont pu accélérer la fin, mais n'ont pas empêché la paralysie générale d'arriver petit à petit à son ultime degré en attendant quelle ait ruiné presqu'en même temps tous les particules de l'être.
Les ulcérations noirâtres de la muqueuse vésicale montrent que la vie organique n'est pas plus exempte de la gangrène que la vie de relation.
Source : Gallica

Émile Léon Poincaré Recherches sur l'anatomie pathologique et la nature de la paralysie générale… (1875)

Mais, en terme général, nous pouvons dire que tout ce qui vient à troubler ou modifier les lois de la nutrition altère la chaîne des ganglions et amène insensiblement la morbidité vaso-motrice de tous les organes.
Sans vouloir nous étendre, nous disons a priori qu'il n'est pas même nécessaire, pour le développement de la maladie, que de grands abus se fassent sentir ; et, selon les conditions de terrain, on pourra voir qu'une alimentation défectueuse, de mauvais choix, diversement excitante, irrégulière, amèneront la Paralysie générale chez des individus réellement sobres.
Source : Gallica

Émile Léon Poincaré Recherches sur l'anatomie pathologique et la nature de la paralysie générale… (1875)

Partout où elle se montre, la cellule peut et doit manifester sa puissance spontanée. — Les cellules du sympathique peuvent, aussi bien que les cellules encéphaliques, être l'agent initial de certaines manifestations physiologiques. Le sympathique peut, comme l'encéphale, être le point de départ d'un processus morbide ; car, il a sa vie propre, et ses anastomoses avec l'axe cérébro-spinal sont plutôt des moyens de relations réciproques que des voies d'apport.
Source : Gallica

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