Jean-Vincent Laborde,
Le ramollissement et la congestion du cerveau…
(1866)
“ Le ramollissement, dit Rochoux, consiste « dans un travail vicieux de nutrition par lequel la texture de l'encéphale, de même que celle de beaucoup d'autres organes, s'altère peu à peu, perd graduellement sa consistance, sa force de cohésion ; et un instant arrive où, sous le simple effort du sarig en circulation dans les capillaires, la trame organique se déchire dans une étendue plus ou moins considérable » (1) . Selon Rochoux, il y aurait donc simultanément rupture et hémorrhagie du tissu nerveux, d'où le nom de ramollissement hémorrhagipare, qu'il donne au travail morbide. ”
