Auguste-Félix Voisin, Leçons cliniques sur les maladies mentales et sur les maladies nerveuses (1883)
“ Aujourd'hui, l'aspect de cette malade est caractéristique pour celui qui a déjà vu des individus placés sous l'influence chronique du hachisch; les chairs sont flétries, sa face est profondément ridée ; sa physionomie porte le cachet de l'abrutissement ; elle est d'une extrême maigreur. Elle paraît être dans une grande prostration, mais ce n'est qu'une apparence, car à certains moments sa figure s'illumine, un sourire moqueur erre sur ses lèvres, et elle prononce, en secouant la tête, quelques paroles incompréhensibles. ”
