Auguste Vigouroux, Responsabilité pénale et folie… (1911)
“ Tantôt, sous le coup de fouet du délire, les images vont se précipiter avec une rapidité grandissante, passant devant l'esprit comme les nuées défilent sous nos yeux dans les jours d'orage, laissant si peu de traces derrière elles que le malade au sortir de la crise, s'imagine souvent avoir fait un rêve. Tantôt, au contraire, l'esprit, au milieu de ces images, de ces hallucinations, en saisit une et s'y attache, s'identifie, pour ainsi dire, avec elle, et s'y abîme à tel point que toute autre opération intellectuelle devient impossible. ”
