Trouble cognitif

Définition et enjeux

Ouliana Dmitrieff Des impulsions pures et des impulsions associées au point de vue de la responsabilité morale… (1901)

Nous passerons sous silence les causes de ce trouble mental, elles ne sont pas encore bien élucidées : on ne sait pas beaucoup pourquoi tel ou tel de nos centres cérébraux est surexcité et tel autre déprimé ; on sait encore moins sur l'apparition des idées étranges, des tendances aux actes immoraux.
Source : Gallica

Witold Lemanski Notions élémentaires de psychologie physiologique… (1916)

Les impulsions, externes ou internes, par leur rythme spécial, éveillent-elles un tonus sthénique. ou asthénique, et la production d'un état affectif, déterminant, par sa hauteur, une émotion? Le trouble intellectuel peut être assez grand, succédant aux modifications organiques (vaso-motrices, etc.) pour supprimer momentanément le pouvoir d'arrêt, de régulation, d'inhibition. L'association des idées présente, en foule, les images et les idées les plus opposées. C'est l'imagination reproductrice ou créatrice, déréglée, avec perte passagère du contrôle, la suspension de la conscience.
Source : Gallica

Paul Rebierre Le timide délinquant : la question de responsabilité et l'expertise (1914)

Mais les troubles qui portent sur le cortex, — et qui, par ce fait même qu'ils portent sur le cortex, se manifestent par des insuffisances psychologiques — sont tout aussi bien des troubles physiologiques.
Là vraie cause profonde de l'obsession, comme la vraie cause profonde de toute maladie mentale, réside donc en un trouble fonctionnel du cortex, trouble,qui a lui-même une cause physique. Pour en établir la nature, servons-nous d'abord de ce' guide précieux, et d'ailleurs indispensable, qu'est l'analyse psychologique :
(I) Arnaud, in Traité de Pathologie mentale, de Gilbert Ballet.
Source : Gallica

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