Maladie oculaire

Définition et enjeux

Auguste Riche,  Les Merveilles de l'oeil, étude religieuse d'anatomie et de physiologie humaine… (1876)

“ Chacune des parties qui composent l'œil peut devenir le siège d'une maladie particulière. Si le mal n'a point de racines profondes, il guérit, ou n'affecte que la partie qui en est le siège. Mais si ce mal est grave, il peut amener une perturbation générale et fatale sur l'organe tout entier.
Les maladies qui affectent les parties principales du globe oculaire sont appelées les affections profondes de l'œil. Il y a donc, d'abord, les affections du nerf optique et de la rétine.
”
Source : Gallica

Eduard Jäger,  Traité théorique et pratique des maladies des yeux… (1862)

“ Cet observateur ajoute que, sauf quelques cas qui se rapportent à la dernière catégorie, la maladie oculaire s'évanouit d'elle-même avec rapidité, dès que les vidangeurs s'abstiennent de travailler, d'où il résulte qu'ils n'ont que très-exceptionnellement recours aux lumières de la médecine, et que nous n'en voyons presque jamais dans nos dispensaires. ”
Source : Gallica

Arthur Sichel,  Traité élémentaire d'ophtalmologie… (1879)

“ L'humeur aqueuse se trouble, l'iris se décolore et se gonfle, la pupille devient paresseuse,; se. contracte, résiste à l'action de l'atropine, perd sa teinte noire, et bientôt surviennent des synéchies postérieures. Si la maladie s'arrête dans sa marche envahissante, on voit les bords de l'ulcère s'aplatir et redevenir adhérents; leur coloration prend une teinte d'un gris plus franc; l'épithélium de la cornée les recouvre bientôt, en même temps que, dans les parties voisines, un limbe d'infiltration diffuse et grisâtre annonce l'arrêt du processus. ”
Source : Gallica

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