Résumé

Édouard Meyer Traité pratique des maladies des yeux (1873)

Quels sont maintenant les symptômes de la paralysie artificielle produite par l'atropine? Le premier, celui qui frappe d'abord l'observateur, est la dilatation de la pupille, la mydriase. La pupille devient tout à fait immobile, ne réagit plus sur l'excitant habituel, la lumière, et peut se dilater, à tel degré que l'iris devient presque entièrement invisible.
La paralysie de l'accommodation ne peut être reconnue que par l'examen fonctionnel de l'oeil, et ses symptômes varient suivant le pouvoir réfringent de l'oeil, c'est-à-dire suivant que l'individu est emmétrope, myope ou hypermétrope.
Source : Gallica

Édouard Meyer Traité pratique des maladies des yeux (1873)

Même après l'abolition complète de la vision, le processus glaucomateux peut suivre sa marche et amener la désorganisation de toutes les parties qui constituent le globe de l'oeil. La cornée perd de plus en plus sa transparence et devient le siége d'ulcérations, l'iris subit une atrophie progressive de son tissu et se trouve réduit à un anneau très-étroit et décoloré. Le cristallin s'opacifie, se ramollit et se gonfle. Il survient périodiquement des hémorrhagies dans la chambre antérieure, dans le corps vitré, et dans le parenchyme des membranes profondes de l'oeil
Source : Gallica

Édouard Meyer Traité pratique des maladies des yeux (1873)

C'est cette divergence que nous pouvons faire disparaître par la ténotomie du droit externe, sans crainte de voir se produire un strabisme convergent et une diplopie homonyne pour la vision des objets éloignés. Il est évident que notre opération peut corriger l'insuffisance des droits internes, d'autant plus complétement que le prisme surmonté par l'abduction est plus fort, c'est-à-dire que la force abductrice de l'oeil est plus considérable.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature