Muscle ciliaire

Définition et enjeux

Maurice Arthus,  Précis de physiologie (3e édition… (1912)

“ Le muscle ciliaire est l'agent de cette modification pendant l'accommodation chez le vivant : fixées en avant sur l'angle irido-cornéen, perdues en arrière dans la choroïde, les fibres du muscle ciliaire, en se contractant, attirent en avant les cristalloïdes, en déterminent le relâchement, et permettent ainsi à l'étasticité cristallinienne de se manifester par le bombement de l'organe.
Le-muscle ciliaire est donc le muscle accommodateur; son nerf, le nerf moteur oculaire commun, est le nerf accommodateur.
”
Source : Gallica

Joannès Chatin,  Les Organes des sens dans la série animale… (1880)

“ Ce muscle n'est donc en rapport direct ni avec le cristallin, ni avec la zone de Zinn, mais il adhère intimement aux procès ciliaires et c'est par leur intermédiaire qu'il peut agir sur la lentille, comme nous le verrons plus tard.
L'Homme paraît être l'un des mammifères chez lesquels le muscle ciliaire atteint le plus grand développement; mais dans cette espèce même, il faut être prévenu des différences qu'il présentera suivant que l'oeil étudié sera myope ou hypermétrope.
”
Source : Gallica

Portrait de Angelo Mosso Angelo Mosso,  La Fatigue intellectuelle et physique… (1894)

“ Ce muscle, qui se nomme le muscle ciliaire, en se contractant modifie les rayons de courbure de la lentille et la rend apte à nous faire voir distinctement les objets lointains ou rapprochés. Le muscle ciliaire doit se contracter toutes les fois que nous regardons des objets rapprochés comme quand nous lisons ou écrivons, et il reste contracté tant que notre attention reste fixée.
Il y a des personnes en apparence très bien portantes qui ne résistent pas longtemps à l'effort que doivent faire nos yeux pour voir un objet rapproché.
”
Source : Gallica

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