Émile Valude

Élements biographiques

Émile Valude Les ophtalmies du nouveau-né (1895)

L'infection est d'autant plus aisée que l'existence du staphylome, sa saillie plus ou moins prononcée entre les paupières, qui ne peuvent se fermer complètement, engendrent un état catarrhal de la conjonctive, lequel se traduit par de la rougeur, de la sécrétion, toutes conditions, en un mot, des plus favorables à l'infection. C'est ce qui finit par se produire un jour, et on assiste alors au développement d'une panophtalmie qui aboutit, mais après de longues souffrances, à la fonte purulente de l'intérieur de l'œil et à l'atrophie du globe.
Source : Gallica

Émile Valude Nouveaux éléments d'ophtalmologie… (1908)

Dans la vision monoculaire, le relief est produit par la comparaison d'une image antérieure connue et d'une image actuelle ou d'images successives. Dans la vision binoculaire, il est donné par la même comparaison et, en outre, par les images différentes de chaque oeil ou images simultanées. L'ombre, les teintes, la perspective sont les moyens mis en oeuvre pour avoir la sensation du relief. On peut même obtenir la sensation du lustre. Le stéréoscope et les anaglyphes démontrent nettement que la combinaison d'une image plane de l'oeil gauche et de l'oeil droit donne la sensation du relief.
Source : Gallica

Émile Valude Nouveaux éléments d'ophtalmologie… (1908)

Les courbures des membranes, la transparence des milieux, la sensibilité rétinienne et cérébrale, l'âge, le diamètre de la pupille, les verres, l'éclairage sont autant de facteurs qui modifient l'acuité visuelle.
Les opacités de la cornée, du cristallin, du vitré, les vices de réfraction troublent la netteté des images; les lésions rétiniennes, optiques ou cérébrales empêchent leur réception, leur transmission ou leur perception; les autres facteurs agissent diversement.
L'âge diminue l'acuité.
Source : Gallica

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