Atrophie oculaire

Définition et enjeux

Édouard Meyer,  Traité pratique des maladies des yeux (1873)

“ Le pronostic est toujours fort grave, lorsqu'on ne peut espérer combattre efficacement la cause première de l'atrophie. Même dans le cas contraire, celle-ci suit souvent une marche indépendante de la cause qui l'a produite. Si l'atrophie n'existe que d'un côté et doit être attribuée à une cause intra-oculaire ou intra-orbitaire, tandis que le nerf de l'autre oeil est tout à fait intact, il n'y a pas de raisons de craindre ■pour cet oeil. ”
Source : Gallica

Portrait de Victor Morax Victor Morax,  Thérapeutique oculaire (1899)

“ Dans d'autres cas, l'atrophie du globe se produit d'emblée. L'évolution de l'ophthalmie sympathique est le plus souvent chronique et il s'écoule des mois et des années avant que les phénomènes inflammatoires disparaissent complètement de l'œil sympathisé. Hâtons-nous d'ajouter que, lorsque l'affection est soignée dès le début, l'évolution en est souvent moins longue et que, dans un certain nombre de cas, on peut obtenir la conservation d'un certain degré de vision. ”
Source : Gallica

Julien Masselon,  Manuel d'ophtalmologie : guide pratique à l'usage des étudiants et des médecins (1889)

“ L'atrophie ascendante n'a guère d'intérêt clinique pour nous, elle s'observe consécutivement à la destruction intra-oculaire de l'épanouissement du nerf. Ainsi, on la rencontre à la suite de la rétinite pigmentaire, de la rétinite albuminurique, de vastes apoplexies de la rétine, de décollement de cette membrane ou de suppuration intra-oculaire. La marche de l'atrophie ascendante est d'autant plus lente que la perception lumineuse persiste encore quelque peu, comme dans le cas de décollement complet de la rétine. ”
Source : Gallica

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