Iridocyclite

Définition et enjeux

Émile Berger Anatomie normale et pathologique de l'oeil (1889)

Dans les premières périodes de l'iridocyclite, j'ai trouvé des cellules du pus entourant les vaisseaux et déposés dans le tissu réticulaire de la lamine souschoroïdienne ; j'y ai observé en quelques parties des hémorrhagies. Un fluide albuminoïde s'infiltrait dans l'espace souschoroïdien. Seulement dans l'iridocyclite bien développée, l'exsudat est d'une nature séro ou fibrino-purulente ; son étendue est très irrégulière.
Généralement la partie antérieure de la lamine souschoroïdienne est la plus affectée. C'est la partie où se trouvent
les premières altérations.
Source : Gallica

Ernst Fuchs Manuel d'ophtalmologie (1897)

Quand on tente d'exécuter une iridectomie, on échoue souvent, à cause de la trop faible résistance de l'iris atrophié.
Les suites les plus fréquentes et les plus graves de toute iritis ou iridocyclite sont les exsudats et les adhérences, qui persistent presque après toute iritis ou iridocyclite. De ce nombre sont:
2° Les synéchies postérieures. — Quand il n'existe que quelques synéchies isolées, elles ne sont pas très nuisibles à l'oeil, et la gêne qui en résulte pour la vue est insignifiante ou nulle.
Source : Gallica

Émile Berger Anatomie normale et pathologique de l'oeil (1889)

Afin de mettre plus de clarté dans l'exposition de ce travail, j'ai joint, à la partie qui traite de l'anatomopathologie de l'œil, les expériences anatomiques qui ont été faites sur la croissance de la membrane de Descemet, sur les trabécules du ligament pectiné de l'iris, ainsi que sur la structure du corps vitré.
Les recherches anatomo-pathologiques concernent les altérations de l'œil dans l'iridocyclite, et dans l'atrophie du globe oculaire. L'iridocyclite mérite à coup sûr un intérêt spécial, parce que les hommes de la classe ouvrière y sont exposés pour la plupart par leur profession
Source : Gallica

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