Iodure

Définition et enjeux

Léopold Jolly,  Éléments de thérapeutique générale basée sur la physiologie et la pathologie cellulaire… (1899)

“ Quand on administre de l'iode ou un iodure alcalin à un syphilitique, après le traitement mercuriel qui l'a profondément débilité; on voit, en très peu de jours, un changement radical s'opérer. L'appétit renaît, les couleurs reviennent et le moral se remonte; le sang éprouve un changement profond dans ses qualités physiques, il reprend son état normal. Quelle que soit la durée du traitement ioduré et la quantité administrée, il peut se produire de la fatigue, quelques troubles divers, de l'intolérance même; mais il n'y a jamais débilitation de l'organisme. ”
Source : Gallica

Paul Diday,  La Pratique des maladies vénériennes… (1886)

“ En fait de remèdes, l'iode, c'est-à-dire les iodures alcalins, ou, comme l'usage a fait le mot, l'iodure.
L'iodure est un vrai spécifique. Ne cherchons pas comment il agit sur l'organisme : il fait cesser le mal, cela doit nous suffire.
Veux-je dire par là qu'il éteint la syphilis à coup sûr et pour toujours; que, après un traitement par l'iode, le malade est à l'abri des récidives ? Non, malheureusement, il n'en est pas ainsi; et comme du mercure, on peut, avec l'un dés vieux contemporains de la vérole, dire de lui : Magis inducias facit quam pacem.
”
Source : Gallica

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