Résumé

Albert Bor De quelques composés iodés et de leur emploi dans les arts (1843)

L'iode ne se rencontre pas pur dans la nature. Découvert d'abord dans le plus grand nombre des fucus qui croissent sur le bord de la mer, il a été trouvé depuis dans les éponges, dans quelques eaux salines, dans des minérais argentifères, etc.
On extrait l'iode des eaux mères de la soude Varech ; il y existe à l'état d'iodure et combiné au potassium.
Source : Gallica

Albert Bor De quelques composés iodés et de leur emploi dans les arts (1843)

Le bi-iodure de mercure est donc resté sans emploi en teinture; quand à l'iodure de plomb qui, a beaucoup près, n'a pas la solidité du premier, nous sommes portés à croire que des raisons analogues à celles que nous avons exposées en ont empêché l'emploi.
Il nous a semblé que le but que nous nous sommes proposés, celui de teindre et d'imprimer des velours de coton aux iodures de mercure et de plomb, ne pouvait être atteint que par l'indication de procédés simples, faciles et surs: voici ceux que nous proposons.
Source : Gallica

Albert Bor De quelques composés iodés et de leur emploi dans les arts (1843)

L'affinité de certains corps les uns pour les autres a pu porter à croire que ceux qui donnent naissance à l'iodure rouge de mercure et à l'iodure jaune de plomb pouvaient servir à la teinture et à l'impression, par l'emploi d'un procédé pareil a celui usité pour fixer sur les tissus le vert de schéelle, le bleu de prusse, le chrômate de plomb
Source : Gallica

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