Iodure de mercure

Définition et enjeux

Émile Jozan,  Traité pratique des maladies des voies urinaires et des organes générateurs de l'homme… (1884)

“ Donc, en cas de diagnostic douteux, quand il s'agit d'un chancre, attendre, pour prescrire la médication mercurielle, l'apparition des accidents secondaires.
Sous quelle forme le mercure doit-il être administré?
Le proto-iodure de mercure est la forme qui convient généralement le mieux et qui est le plus facilement supportée. Quelques praticiens, habitués à la liqueur de Van Swieten (solution de sublimé corrosif, ou deuto-chlorure de mercure) , lui accordent la préférence.
”
Source : Gallica

Portrait de Apollinaire Bouchardat Apollinaire Bouchardat,  Traité d'hygiène publique et privée basée sur l'étiologie… (1887)

“ Il n'est pas de parasiticide plus certain, plus puissant que le mercure. Je n'ai besoin, pour le démontrer, que de rappeler mes expériences sur l'action du bi-iodure de mercure sur les animaux qui vivent dans l'eau. 1 milligramme de bi-iodure de mercure dissous à l'aide de chlorure d'amnonium, dans 1000 grammes d'eau, a suffi pour empoisonner les poissons qu'on plongeait dans ce liquide. (Bouchardat, Recherches sur la végétation appliquée à l'agriculture, page 121 ; ou Comptes rendus de l'Acad. des sciences, 17 juil- let 1843.) ”
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Devergie Alphonse Devergie,  Médecine légale théorique et pratique… (1852)

“ BI-IODURE DE MERCURE.- Il est d'un rouge vif ; il jaunit quand on le chauffe, et se comporte avec les réactifs comme le protoiodure de mercure ; sa couleur très différente suffit pour le distinguer de ce poison. — Ces deux composés sont vénéneux ; ils exercent sur l'économie animale une action analogue à celle du sublimé corrosif. ”
Source : Gallica

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