Mathieu-Joseph-Bonaventure Orfila, Éléments de chimie. Tome 1 (1843)
“ On le prépare, 1° en décomposant dans une fiole, à une chaleur voisine du rouge brun, de l'azotate de mercure ; on l'appelle dans ce cas précipité rouge : si l'on chauffait très fortement, on le transformerait en oxygène et en mercure ; 2° en versant de la potasse, de la soude ou de la chaux dans une dissolution d'un sel de bi-oxyde de mercure; 3° en chauffant pendant dix, douze ou quinze jours le mercure avec le contact de l'air, et de manière à le faire entrer presque en ébullition. ”
