Sulfure de mercure

Définition et enjeux

Mathieu-Joseph-Bonaventure Orfila,  Traité de toxicologie. Tome 1,Edition 5 (1852)

“ Le sulfure de mercure (cinabre) est solide ; il paraît violet lorsqu'il est en fragments ; il est au contraire d'un beau rouge quand il est pulvérisé, et porte le nom de vermillon ; il peut être obtenu en aiguilles cristallines ; il n'éprouve aucune altération de la part de l'air ni du gaz oxygène à froid ; mais, si on élève la température, le soufre se combine avec l'oxygène, et l'on obtient de l'acide sulfureux et du mercure. Le fer et plusieurs autres métaux enlèvent le soufre à ce sulfure à l'aide de la chaleur ”
Source : Gallica

Mathieu-Joseph-Bonaventure Orfila,  Traité de médecine légale, par M. Orfila… (1823)

“ Les poisons mercuriels dont il nous importe de faire l'histoire sont le deutochlorure de mercure (sublimé corrosif ) ; le deutoxyde de mercure ( précipité rouge, précipité perse) ; le protoxyde de mercure, le sulfure de mercure (cinnabre) , le cyanure de mercure , les divers sulfates et nitrates de ce métal. ”
Source : Gallica

Société d’Arcueil,  Mémoires de physique et de chimie de la Société d’Arcueil

“ Les alcalis précipitoient de cette dissolution de l’oxide rouge de mercure : elle contenoit donc du sulfate et du muriate de mercure très-oxidé. J’ai, en effet, séparé le premier par une cristallisation ménage, et l’eau mère décantée m’a donné par une seconde évaporation des pellicules cristallines de sulfate de mercure très-oxidé, qui, desséchées, ont formé, par l’action de l’eau distillée, du turbith minéral. En sublimant la petite portion de poudre grise que l’eau n’avoit pu dissoudre, on y reconnoit un mélange d’un peu de muriate doux et de sulfure de mercure. ”
Source : Wikisource

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