Mathieu-Joseph-Bonaventure Orfila, Traité de toxicologie. Tome 1,Edition 5 (1852)
“ Le sulfure de mercure (cinabre) est solide ; il paraît violet lorsqu'il est en fragments ; il est au contraire d'un beau rouge quand il est pulvérisé, et porte le nom de vermillon ; il peut être obtenu en aiguilles cristallines ; il n'éprouve aucune altération de la part de l'air ni du gaz oxygène à froid ; mais, si on élève la température, le soufre se combine avec l'oxygène, et l'on obtient de l'acide sulfureux et du mercure. Le fer et plusieurs autres métaux enlèvent le soufre à ce sulfure à l'aide de la chaleur ”
