Résumé

Félix-Séverin Ratier Pharmacopée française, ou Code des médicamens… (1827)

Le pédoncule qui le supporte se développe en manière d'une grosse poire ou pomme, et ressemble à un véritable fruit : sa chair, qu'on ne mange pas, est remplie d'un suc acerbe et acide.
De l'écorce de cet arbrisseau découle la gomme d'acajou (acaju gummi) , en longues larmes transparentes, dorées, insipides, qui collent aux dents et se dissolvent dans l'eau. Quelquefois aussi ce suc gommeux se condense en masses de forme irrégulière.
Source : Gallica

Félix-Séverin Ratier Pharmacopée française, ou Code des médicamens… (1827)

On confond quelquefois ce métal avec l'antimoine, quoiqu'il soit néanmoins assez facile de les reconnaître tous deux : à l'aide des moyens chimiques on ne peut les confondre. L'antimoine traité par l'acide nitrique s'oxide seulement si la chaleur est long-temps soutenue, et le bismuth forme un nitrate décomposable par l'eau en une poudre blanche que noircit l'hydrogène sulfuré. De plus, les dissolutions d'antimoine donnent avec ce réactif un précipité jaune. On sait que l'oxide de bismuth contient toujours un peu d'acide nitrique, et qu'on le regarde comme un sous-nitrate.
Source : Gallica

Félix-Séverin Ratier Pharmacopée française, ou Code des médicamens… (1827)

L'alcohol produit de la distillation de la thériaque, porte une odeur thériacale ; l'extrait alcoholique qui se précipite de l'alcohol lui-même , ou de la teinture thériacale, exhale celle de la thériaque et du bithume ; sa couleur est d'un vert brunâtre, sa saveur âcre poivrée. Mais l'huile verte ne se dissout toute entière que dans l'alcohol bouillant. 2°. Ce que l'alcohol cède à l'eau, contient aussi des traces de sels calcaires, tant de sulfate que de muriate, mais non d'acétate.
Source : Gallica

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