Félix-Séverin Ratier, Pharmacopée française, ou Code des médicamens… (1827)
“ On confond quelquefois ce métal avec l'antimoine, quoiqu'il soit néanmoins assez facile de les reconnaître tous deux : à l'aide des moyens chimiques on ne peut les confondre. L'antimoine traité par l'acide nitrique s'oxide seulement si la chaleur est long-temps soutenue, et le bismuth forme un nitrate décomposable par l'eau en une poudre blanche que noircit l'hydrogène sulfuré. De plus, les dissolutions d'antimoine donnent avec ce réactif un précipité jaune. On sait que l'oxide de bismuth contient toujours un peu d'acide nitrique, et qu'on le regarde comme un sous-nitrate. ”
