Louis-Jacques Thénard

Définition et enjeux

Louis-Jacques Thénard,  Recherches physico-chimiques, faites sur la pile… (1811)

“ Lorsqu'on fait passer du gaz acide muriatique oxigéné privé d'eau hygrométrique à travers la grenaille d'argent, à une température élevée, il se forme du muriate d'argent, et il ne se dégage point d'eau, si ce n'est celle qui peut provenir des bouchons de l'appareil : donc, le gaz acide muriatique oxigéné ne contient point d'eau. ”
Source : Gallica

Louis-Jacques Thénard,  Recherches physico-chimiques, faites sur la pile… (1811)

“ La petite quantité de gaz muriatique qu'on obtient dans le commencement de l'expérience, en employant le charbon le plus fortement calciné, fait voir que ce charbon contient encore un peu d'hydrogène, qui forme de l'eau avec l'oxigène de l'oxide d'argent ; et, comme le carbure de fer ou plombagine, substitué au charbon fait dégager du gaz muriatique, les auteurs ont dû en conclure qu'il contient aussi de l'hydrogène ; ce qui le confirme, c'est que si l'on se sert d'un charbon hydrogéné, on obtient facilement le gaz muriatique, et le muriate d'argent est réduit. ”
Source : Gallica

Louis-Jacques Thénard,  Recherches physico-chimiques, faites sur la pile… (1811)

“ L'alumine, la glucine, et en général toutes les bases qui ont de l'affinité pour la soude, agissent de même. Le muriate d'argent, qu'on expose à une chaleur rouge dans un tube de porcelaine, abandonne beaucoup de gaz muriatique, lorsque l'on y fait passer de la vapeur d'eau, non parce que l'eau le dégage par sa seule action, mais parce que l'oxide d'argent se vitrifie en même temps avec le tube de porcelaine. ”
Source : Gallica

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