Charles Joliet,
Scènes et croquis de la vie parisienne…
(1870)
“ Pour moi, le Théâtre-Français était une espèce de Panthéon qui m'apparaissait dans une vapeur lumineuse. Jamais je n'avais rêvé de voir se lever pour moi cette large toile rouge que j'avais vue se rouler et se dérouler, avec une lenteur majestueuse, sur les comédies de Molière et de Beaumarchais, les tragédies de Racine et du grand Corneille. En ce temps-là, je n'allais guère au théâtre qu'avec des billets, donnés, l'été, et aux pièces du répertoire. ”
