“ Lorsqu’on assiste aux séances de la société du Conservatoire, à celles de la société de Sainte-Cécile, dirigée par M. Seghers, aux soirées musicales, aussi nombreuses que variées, qui se donnent à Paris pendant l’hiver, on a de la peine à croire que l’Opéra, l’Opéra-Comique, le Théâtre-Italien et l’Opéra-National se trouvent dans la même ville et sont fréquentés par ce même public intelligent et délicat qui comprend si bien les chefs-d’œuvre des vrais maîtres. ”
Opéra national de Paris
Définition et enjeux
L’Opéra national de Paris incarne l’excellence de la musique et du théâtre français, servant de lieu privilégié à l’innovation artistique depuis des siècles. De Voltaire à Jean Lorrain, les auteurs ont mis en évidence son rôle central dans la vie culturelle parisienne, soulignant son impact sur l’Europe et sa capacité à mêler musique, drame et danse.
Les critiques mettent en avant sa richesse, son orchestre de premier ordre et son héritage, tout en évoquant les tensions entre tradition et modernité. Ce lieu, à l’intersection de l’opéra, du ballet et du Conservatoire, demeure un pilier de la civilisation artistique française.
Citations sur “Opéra national de Paris”
Jean Lorrain,
Poussières de Paris
“ C’est l’Opéra «modern-style» dans toute sa gloire; on ne peut pas pousser plus loin l’art tumultueux du pittoresque. C’est de la musique de peintre, tant elle rend savoureusement ce qu’elle veut dire. Les cris de Paris qui s’éveille, le duo des amants enthousiasmés et leur salut à ce Paris de joie et de boue resteront, comme tout le premier et tout le dernier acte, des pages documentaires de la musique de demain. ”
Jean-Jacques Rousseau,
Julie ou la Nouvelle Héloïse
“ La musique française se maintient par une inquisition très sévère ; et la première chose qu’on insinue par forme de leçon à tous les étrangers qui viennent dans ce pays, c’est que tous les étrangers conviennent qu’il n’y a rien de si beau dans le reste du monde que l’Opéra de Paris. En effet, la vérité est que les plus discrets s’en taisent, et n’osent rire qu’entre eux. ”
Paris et ses curiosités ; ou nouveau guide du voyageur à Paris… (1802)
“ Une musique agréable , exécutée par un des meilleurs orchestres de la capitale , des pièces le plus souvent d'un genre gai et comique , jouées par des artistes qui joignent le talent dramatique à un chant aussi pur que mélodieux ; tels sont les agrémens que l'étranger trouvera au théàtre de l'Opéra-Comique national. ”
Charles Augustin Sainte-Beuve,
Causeries du lundi
“ Paris alors est en bon train de se sauver, et la France avec lui. L’Opéra-Comique représente ce genre moyen, cher à l’esprit français, dans lequel la musique se mêle au drame selon une mesure qui plaît à notre organisation et que l’on goûte sans étude et sans effort ; c’est un genre particulièrement agréable, qui refleurit à chaque saison et qu’il est naturel de maintenir. Mais le Théâtre-Français surtout est et demeure, à travers toutes les vicissitudes, une grande école de goût, de bon langage, un monument vivant où la tradition se concilie avec la nouveauté. ”
Auguste Baron, Lettres et entretiens sur la danse ancienne… (1824)
“ Comme il n'est point d'endroit au monde où l'on danse mieux qu'à l'opéra de Paris, comme l'opéra de Paris est la terre natale de tous les héros de la danse , et qu'elle s'est répandue de la dans toute l'Europe , l'édifice même devient précieux aux yeux d'un amateur, et acquiert tout l'intérêt qui s'attache a la patrie d'un art. ”
P. Scudo, Revue musicale - 1er avril 1858
“ Beethoven, Weber, Mendelssohn auraient accepté avec joie l’offre de venir développer leur génie sur une scène grandiose où Sacchini, Spontini, Rossini, Donizetti et Meyerbeer ont produit des chefs-d’œuvre qui ont fait le tour du monde. Qu’on ne s’y trompe pas, l’Opéra est un grand spectacle que la munificence de la nation française offre à toute la société polie de l’Europe, et qui concourt à faire de Paris la capitale de la civilisation. ”
Voltaire,
Correspondance littéraire, philosophique et critique…
(1877-1882)
“ C'est donc toujours aux premiers Bouffons venus à Paris que la France et l'Europe doivent l'idée de notre Opéra-Comique et tous les ouvrages charmants dont Philidor, Grétry, Duni, Monsigny ont enrichi ce théâtre. La musique française n'eut presque plus d'autre asile que le grand Opéra ”
“ En écoutant ces chœurs qui balbutient, et qui sont encore les meilleurs qu’il y ait à Paris, à côté d’un orchestre incomparable qui n’a pas son égal en Europe, on croirait avoir sous les yeux deux générations d’artistes appartenant à deux civilisations différentes. Le moindre violoniste a plus de talent et de savoir dans son petit doigt que le virtuose qui trône sur la scène de l’Opéra, et qui gagne des sommes fabuleuses. ”
Nestor Roqueplan,
Regain ; La vie parisienne
(1853)
“ Le Grand-Opéra passe assez généralement à Paris et en Europe pour une machine lourde et indolente, qui ne pourrait jamais, comme le théâtre italien, confectionner des chefs-d'œuvre à la semaine; chaque peuple entend les arts à sa manière; notre goût se révolterait contre des productions hâtives et mal attachées, sans richesse, sans recherche de mise en scène ”
Charles Nuitter,
Les Origines de l'opéra français…
(1886)
“ « Prendre les ordres de Sa Majesté, cela presse. » Ses opéras seront représentés à la Cour, le Roi fera les frais des décors et des costumes, qui, sans avoir rien coûté, serviront ensuite à Paris. L'homme d'affaires a triomphé de tous les obstacles, profité de toutes les circonstances: maintenant le compositeur va produire chaque année un de ces chefsd'oeuvre incontestés que l'on jouera pendant près d'un siècle; une ère de prospérité sans exemple commence pour son théâtre; l'Opéra est fondé. ”
Amédée Gayet de Cesena, Le nouveau Paris : guide de l'étranger pratique… (1864)
“ Le vrai bal masqué de l'Opéra n'est plus au foyer; il est dans la salle, où des flots de lumière s'échappant de lustres nombreux suspendus au cintre font un jour éclatant, où un puissant orchestre surexcite une foule extravagante altérée de plaisirs. Les étrangers qui n'ont pas vu le bal masqué de l'Opéra ne peuvent se faire une idée de ces fêtes carnavalesques ; elles donnent la fièvre même à ceux qui n'y assistent qu'en simples spectateurs. ”
Eugène Forcade — Charles de MAZADE, Revue des Deux Mondes
“ Le répertoire de l’Opéra-Comique, s’il était bien aménagé, est vraiment le plus riche que possède aucun théâtre de Paris : les chefs-d’œuvre y abondent, et il n’y a qu’à tendre la main pour trouver un joyau qui attirerait la foule à ce spectacle, heureux mélange d’esprit et de sentiment, de gaieté et de douleur, de prose et de poésie ”
Amédée Gayet de Cesena, Le nouveau Paris : guide de l'étranger pratique… (1864)
“ Un des traits caractéristiques de cette troisième période, c'est qu'elle mit en présence, dans une lutte artistique, deux compositeurs étrangers, représentant, l'un, la musique allemande, l'autre, la musique italienne. C'est donc de cette lutte que date le caractère d'universalité de la scène de l'Opéra français, scène nationale, par la langue qu'on y parle, mais européenne par le caractère varié des œuvres et le nom des artistes qu'on y appelle de toutes les contrées où l'art a des interprètes. ”
Olivier, Voyage autour du monde : contenant la description géographique et pittoresque des divers pays… (1879)
“ Pour le nombre et la variété des théâtres, la ville de Paris n'a pas de rivale au monde : tous les jours les chefs-d'œuvre de Corneille, de Racine, de Molière et de leurs successeurs sont représentés au Théâtre-Français et à l'Odéon ; la musique scénique et le ballet forment la matière d'un privilège exploité à des degrés différents par le Grand-Opéra, les Italiens, l'Opéra-Comique, le Théâtre-Lyrique ”
Pierre Véron, Paris s'amuse (1861)
“ Je sais, parbleu! que l'on va beaucoup, que l'on va surtout à l'Opéra par genre ; pour dire : « J'ai ma loge, » pour exhiber des épaules fraîchement peintes ou une coiffure nouvelle, pour montrer des diamants achetés avant-hier ou une décoration reçue la veille. Je sais que la 200e de la Favorite est tout simplement pour madame la première d'un collier de chez Janisset ou le début d'un râtelier osanore. Je sais que l'Opéra est le caravansérail de cette population flottante qui prend Paris pour une auberge. Je sais que le désir d'être vu fait plus que le plaisir d'entendre. ”
Bibliothèque nationale, La Comédie-Française : 1680-1980… (1980)
“ Un grand nombre de pièces appartenant au répertoire du XVIIe siècle, – à commencer par les comédies de Molière –, nécessitaient l'intervention d'instrumentistes, de chanteurs et de danseurs. Après la fondation de l'Académie Royale de Musique, l'Opéra défendit énergiquement son privilège, et différents arrêts furent pris pour restreindre la musique et la danse sur la scène des Comédiens français. Au XVIIIe siècle, les Comédiens trouvèrent souvent, dans la troupe même, des acteurs capables de danser et de chanter au plaisir du public les divertissements des « pièces à agréments ». ”
Jean-Jacques Rousseau,
Les Confessions
“ Comme je ne fus jamais un grand croque-note, je suis persuadé que sans mon Dictionnaire de musique on aurait dit à la fin que je ne la savais pas. Quelque temps avant qu’on donnât le Devin du village, il était arrivé à Paris des bouffons italiens, qu’on fit jouer sur le théâtre de l’Opéra, sans prévoir l’effet qu’ils y allaient faire. Quoiqu’ils fussent détestables, et que l’orchestre, alors très-ignorant, estropiât à plaisir les pièces qu’ils donnèrent, elles ne laissèrent pas de faire à l’Opéra français un tort qu’il n’a jamais réparé. ”
Amédée Gayet de Cesena, Le nouveau Paris : guide de l'étranger pratique… (1864)
“ Le bal masqué de l'Opéra est plus qu'une curiosité à voir, c'est 'une étude à faire ; car, avec ses bruits qui couvrent le cri de la conscience, ses ivresses qui endorment la pensée, ses agitations, ses excentricités, ses folies, ses calculs, il est le résumé de la société et de la vie parisiennes : vaste sarabande qui déguise un vaste ennui. ”
Histoire de Paris, l'ancien et le nouveau… (1879)
“ L'entrée particulière des artistes de l'Opéra est du côté de la rue Grange-Batelière, dans un passage sombre et humide, assez semblable à une descente de cave. Les soirs de représentation, de dix heures à onze heures et demie, on aperçoit toujours à la lueur d'un quinquet douteux, une foule de jeunes ombres qui se promènent sous cette voûte, et qui, en général, ont l'apparence de commis de magasins, d'artistes en herbe, ou de clercs d'avoués. ”
Eugène Carissan, Paris dans sa splendeur : Monuments… (1861)
“ L'Opéra réunit à lui seul toutes les magnificences ; il appelle à son secours toutes les ressources de l'art: la poésie, la musique, la danse, la magie des décors, pour ravir l'âme et éblouir les yeux. On fait encore quelquefois des ballets purs et simples, mais on ne fait plus d'opéras sans ballets, et les décorateurs ordinaires, comme les machinistes de ce théâtre, passent à bon droit pour ies premiers du monde. ”
Eugène Chapus,
Le sport à Paris : ouvrage contenant le turf…
(1854)
“ Au point de vue des plaisirs de la danse mise au rang des beaux arts, l'Opéra occupe une place éminente dans le monde, la première. Il est le joyau de Paris , celui qu'on enchâsse le plus richement et qu'on esL fier de montrer aux étrangers. C'est en même temps le seul de nos théâtres où des attractions en dehors de l'art lui-même et des éléments qui lui sont propres, du personnel, de la pompe du spectacle et du charme musical et cho- l'égraphique, se combinent pour captiver le public. ”
T. Faucon, Le nouvel Opéra : monument, artistes (1875)
“ Il a eu ce qu'on peut appeler une existence heurtée ; tour à tour violon dans différents orchestres de Paris, chanteur de café-concert, soldat, et ténor à l'Opéra, il est la preuve vivante que tout n'est pas rose dans la profession d'artiste. ”
Amédée Gayet de Cesena, Le nouveau Paris : guide de l'étranger pratique… (1864)
“ Le Grand-Opéra est tout à la fois une des premières institutions artistiques du monde et un établissement industriel de premier ordre, par le nombre des personnes qu'il fait vivre et, si on peut s'exprimer ainsi, par l'importance de son mouvement d'affaires. ”
Hector Berlioz,
Les Grotesques de la musique
“ Les personnes qui s’absentent de Paris pour un temps plus ou moins long sont tout étonnées, à leur retour, de la persistance avec laquelle les pâtissiers font chaque jour les mêmes brioches, les petits théâtres lyriques produisent le même opéra comique nouveau, et de l’obstination du grand Opéra à jouer les mêmes anciens ouvrages. ”
F. de Lagenevais,
Revue musicale - Les théâtres lyriques
“ Paris connaît aujourd’hui l’intérieur du nouvel Opéra, et l’édifice, pour ne s’être encore ouvert qu’à demi, a laissé pénétrer tant de monde que les merveilles qu’il renferme ont cessé d’être un mystère. ”
Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Mais si l’Etat se refuse à courir les risques pécuniaires que pourrait entraîner pour lui la mise en régie de l’Opéra ; s’il ne veut ou ne peut donner à la ville de Paris le luxe de la musique comme celui des autres arts ; si l’on ne trouve pas de directeur assez désintéressé pour s’interdire toute spéculation et se contenter de ses appointemens, assez autorisé pour se faire écouter, assez autoritaire pour se faire obéir ; si enfin le public aime mieux un Opéra où l’on cause qu’un Opéra où il faudrait se taire et écouter, alors, laissons aller les choses. ”
“ En vérité, tous les théâtres de musique semblent prendre aujourd’hui à tâche de dévier de leur route naturelle. L’Opéra français, exclusivement réservé aux gloires de l’Europe, ouvre ses portes à des hommes qui n’ont pas encore commencé de bien faire, et l’Opéra-Comique, au lieu d’appeler de jeunes compositeurs et de leur prêter appui, s’amuse à reprendre les vieilles pièces de son répertoire. ”
P. Scudo, Revue musicale - 1er janvier 1860
“ Il serait dangereux cependant d’attacher à cette belle représentation donnée en l’honneur d’un artiste intelligent qui a fourni une brillante carrière une signification qu’elle ne saurait avoir. Puisque nous parlons de l’Opéra, il n’est pas hors de propos de dire un mot de la nouvelle salle qu’on se propose de construire à Paris. On assure que l’administration a déjà choisi l’emplacement sur lequel on doit l’édifier, et que le plan même du monument qu’on destine à l’art musical est adopté d’avance sans débats et sans concours public. ”
T. Faucon, Véritable guide parisien pour les étrangers (1855)
“ Pendant la saison du Carnaval, l'Opéra donne tous les samedis des bals qui forment, sans contredit, le plus curieux et le plus splendide des spectacles. Un orchestre, composé de 200 musiciens et conduit par Strauss, communique à cette foule bruyante comme un mouvement électrique ; l'étranger, le voyageur n'auraient rien vu de Paris, s'ils n'assistaient au bal de l'Opéra. ”
Pierre Véron, Paris s'amuse (1861)
“ L'Opéra, le grand Opéra, comme l'indique orgueilleusement la pompeuse épithète accolée à son nom par les provinciaux, est un théâtre de qualité, une altesse musicale qui, comme tout gentilhomme qui se respecte, vit de ses revenus et possède de belles et bonnes rentes. Bien lui en a pris, car sans cela Sa Grandeur aurait, par ma foi, été exposée plus d'une fois à mourir de faim. ”
“ Les acteurs de l'Opéra-Comique imaginèrent de faire jouer par leurs orchestres des airs bien connus, et tandis que les acteurs s'agitaient et gesticulaient sur le théâtre, des hommes payés par eux chantaient dans les loges ou au parterre des couplets que souvent tous les spectateurs répétaient avec eux. Ce moyen eut le plus grand succès. Les comédiens français encore plus jaloux ou lésés dans leurs intérêts, eurent assez de crédit pour fermer la foire Saint-Laurent aux acteurs de l'Opéra-Comique. ”
T. Faucon, Véritable guide parisien pour les étrangers (1855)
“ BALS PUBLICS, Bal de l'Opéra.- Pendant tout le Carnaval, le théâtre de l'Opéra donne un bal masqué par semaine. Cette réunion, outre l'immense foule qu'elle attire et qui offre, par ses brillants costumes , le plus magique coup-d'oeil, est le rendez-vous de tous les hommes distingués, des plus célèbres artistes de Paris. L'orchestre y est admirable, et c'est le tumulte le plus poliment joyeux auquel on puisse se mêler. Le café de l'Opéra, tenu par M. Fabre, tient ses salons ouverts pendant toutes les nuits de bal, et offre ses soupers variés et bien servis à toute heure. ”
Paris et les Parisiens en 1835… (1836)
“ L'Opéra-Italien de Paris trouve un rival dans notre Haymarket. Mais si nous sortons de Paris, où trouveronsnous rien à comparer à l'Académie Royale de Musique ?. au grand Opéra?. à l'Opéra par excellence ?. Je crois pouvoir hardiment répondre : Nulle part. C'est une institution dont les frais sont si énormes, que bien que la sallesoit constamment remplie, et attire plus de monde peut-être qu'aucun autre théâtre de l'Europe, il lui serait impossible de se soutenir sans l'aide du gouvernement. ”
P. Scudo, Revue Musicale - Les Opéras nouveaux et les Théâtres lyriques
“ L’Opéra doit viser avant tout à des succès d’ensemble, qu’on peut obtenir à moins de frais avec des chanteurs qu’on élèverait dans le sanctuaire eu les initiant peu à peu à la connaissance des chefs-d’œuvre de l’ancien répertoire. Qu’on soit bien pénétré de cette idée, qu’un virtuose qui ne connaît que la musique contemporaine ne peut jamais devenir un grand artiste. Pourquoi n’exige-t-on pas de l’Opéra ce qu’on exige très bien du Théâtre-Français? ”
Maurice Du Seigneur, Paris, voici Paris (3e édition… (1889)
“ Chaque théâtre a, plus ou moins, son public spécial, en outre de la population flottante des spectateurs de toutes classes qui occupent les places des différents étages. Il est de bon ton, dans le grand monde,, d'avoir sa loge à l'Opéra; les gens pourvus de petits titres de noblesse ou de gros titres de rente, s'y rendent beau- coup plus par pose que pour y entendre de bonne musique. ”
