Opéra comique

Définition et enjeux

H. W.,  Revue des Deux Mondes

“ L’Opéra-Comique est un théâtre de fantaisie, le genre qu’on y exploite n’a de correspondant nulle part, ni dans la littérature ni dans la musique. Le Théâtre-Français a ses comédies, le Théâtre-Italien ses partitions ; ce qui n’est ni une comédie ni une partition, c’est un opéra comique, c’est-à-dire quelque chose qui se parle et se chante à la fois, quelque chose d’absurde qui doit vous amuser au moins deux heures. ”
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Albert Du Casse,  Histoire Anecdotique de l'Ancien Théâtre en France…

“ Le sujet de l'opéra se prête quelquefois par lui-même à l'introduction du ballet ou divertissement, pour parler le langage de la fin du dix-septième siècle, plus souvent il est amené sans que l'on sache pourquoi; mais qu'importe une invraisemblance de plus ou de moins, tout n'est-il pas invraisemblance dans un opéra, dans un opéra-comique ou dans un vaudeville? Le théâtre, si l'on excepte la tragédie et la comédie, représente, comme la peinture, une nature de convention. ”
Source : Gutenberg

H. W.,  Revue des Deux Mondes

“ Cela ne peut guère s’appeler un opéra, nous le savons ; il n’y a guère là que des couplets et des chœurs, point de trio, point de quatuor ; un seul duo au premier acte. Mais n’importe, la grace, la coquetterie et la fraîcheur abondent ; à cause de ses petites proportions, ce n’est pas un chef-d’œuvre, mais un bijou. Du reste, l’Opéra-Comique se prépare à de plus hautes destinées musicales ; nous croyons savoir, pour notre part, qu’on s’y occupe activement d’une œuvre qui portera sur son titre deux noms, dont un seul suffit au succès. ”
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