F. de Lagenevais,
Revue musicale. — L’incendie de l’Opéra…
“ Gabrielle Krauss est de la race des Frezzolini ; les cantatrices de cette sorte survivent à leur voix ; le diable-au-corps, le feu sacré leur tient lieu de tout. Impossible de mieux saisir l’effet tragique, de frapper plus fort et plus juste ! Dans la scène du Miserere, vous êtes empoigné comme s’il s’agissait d’une pièce de Shakspeare, vous sympathisez avec la situation comme si vous la compreniez, — et l’avez-vous seulement jamais comprise, cette situation ? Quant à moi, j’y ai depuis longtemps renoncé, ce qui ne m’empêche pas de reconnaître que le Trovatore est un mirifique poème d’opéra. ”
