Jean-Marie Séaume, Françoise de Bona, histoire merveilleuse et véridique d'une enfant du haut Bugey au XVIIe siècle… (1892)
“ Au sortir de table s'étant mise à genoux pour dire le Miserere, elle ne put jamais se relever malgré tous ses efforts. Deux religieuses la prirent sous les bras pour la conduire à sa cellule, mais comme elle avait perdu la liberté d'appuyer ses pieds contre terre pour marcher, on fut obligé de la porter. Les sœurs, qui lui rendirent ce bon office, furent tellement touchées de ses douleurs et, en même temps, de leur cause qu'elles en pleurèrent à chaudes larmes. ”
