Eugène Sue

Eugène Sue

Résumé

Portrait de Eugène Sue Eugène Sue,  Arthur

“ N’est-ce pas que le grand, le bon, le divin, l’adorable Scott est bien le contre-poison de Byron ? Aussi, lorsque, l’âme toute meurtrie, vous fuyez avec désespoir le terrible château de Manfred, avec quelle reconnaissance vous vous trouvez dans la demeure riante et paisible de Scott, de ce vieillard si doux, si grave et si serein ! Comme il vous accueille avec tendresse ! comme sa pitié est touchante ! comme il vous apaise, comme il vous console ! comme il montre le monde sous un jour pur et radieux en exaltant tout ce qu’il y a de noble, de bon, de généreux dans le cœur humain ! ”
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Portrait de Eugène Sue Eugène Sue,  Arthur

“ Je quittai donc Catherine, ivre d’un espoir aussi impatient qu’aux premiers temps de notre tendresse.
Il me semblait l’aimer encore plus ce jour-là qu’un autre jour ; j’avais fait mille rêves d’or sur cette entrevue, mon cœur débordait d’amour et d’espoir.
Ce soir-là, elle m’avait paru encore plus belle, encore plus spirituelle, encore plus écoutée, encore plus admirée que d’habitude ; et, il faut le dire à notre bonté, c’est presque toujours l’éloge ou le blâme des indifférents ou des envieux qui font les alternatives d’ardeur ou de refroidissement que subit l’amour.
”
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Portrait de Eugène Sue Eugène Sue,  Arthur

“ Aussi chaque jour je me réjouis de ma détermination ; la plénitude du bonheur me déborde, mes souvenirs les plus cruels s’effacent, mon âme est engourdie dans une félicité si enivrante, que le passé même, autrefois si désolant, me devient indifférent.
Hélène, Marguerite, Falmouth... votre souvenir ne m’apparaît plus que pâle, lointain... voilé.
Je me demande comment j’ai pu tant souffrir pour vous et par vous.
Mais qu’entends-je sous mes fenêtres ?... C’est le son de la lyre albanaise de Daphné qui invite Noémi et Anathasia à danser la romaïque...
”
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