La cruauté, entendue comme une manifestation de la méchanceté ou de la violence envers autrui, a fasciné et divisé les esprits à travers les âges. Nietzsche la relie à la tragédie, en soulignant son rôle dans l’esthétique de la souffrance, tandis qu’Artaud la réinterprète comme une rigueur intellectuelle.
Simone Weil, quant à elle, insiste sur son horreur incontestable dès qu’elle est reconnue. Ces approches, allant de la philosophie à la littérature, révèlent une complexité majeure : la cruauté, à la fois instinctive et culturelle, s’entrelace avec des thèmes comme l’injustice ou la barbarie, comme le montrent les sources.