Alfred Vallette,
Mercure de France
“ C’est pour cette raison qu’il conserve ce qui dégénère ; c’est à ce prix qu’il domine l’humanité... Quel sens ont ces conceptions mensongères, les conceptions auxiliaires de la morale — « l’âme », « l’esprit », « le libre arbitre », « Dieu », — si ce n’est de ruiner physiologiquement l’humanité ?... Lorsque l’on détourne le sérieux de la conservation de soi, de l’accroissement de la force corporelle, c’est-à-dire de la vie, lorsque l’on fait de la chlorose un idéal, du mépris du corps le « salut de l’âme », qu’est-ce autre chose, sinon une recette pour aboutir à la décadence ? ”
