Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Tout respire en cette œuvre le sentiment de l’antiquité. Il y passe de temps en temps comme un souffle bucolique, un parfum de Virgile que, même dans l’Orphée de Gluck, nous ne retrouverons plus. Sous la poésie et parfois sous la musique, on sent la nature présente. Orphée est le fils errant et rêveur des montagnes, des cavernes et des forêts. ”
