Paul Drouot,
Eurydice deux fois perdue
(1921)
“ Eurydice, la souterraine, Eurydice deux fois perdue, Eurydice, la mystérieuse, nous guide au plus secret de ce cœur. Muse douloureuse, elle nous fait toucher le fond de la sensibilité du poète. Elle nous la montre à nu. Elle lui arrache, un à un, ces feuillets d'angoisse intime qui composent une de ces œuvres exceptionnelles et qui suffisent, même si le malfaisant et taciturne caprice de la mort a interrompu la main qui en eût signé l'achèvement et assuré la perfection. ”
