Henry Houssaye,
Les Peintures du nouvel Opéra
“ Autant dans un tableau rempli de figures, comme le Saint Symphorien, l’Entrée des croisés à Constantinople, l’Orgie romaine, il est admissible que quelques visages soient cachés, autant ceci doit être évité dans une composition de trois figures. À cette toile, il semble donc que celle qui représente la mort d’Orphée doive être préférée. Au milieu d’une vaste prairie d’un vert tendre, le poète chassé, couru, forcé comme une bête par les ménades indomptées, vient de tomber épuisé. A demi mort, il n’attend plus que le coup de grâce. ”
