Charles-Philippe de Chennevières-Pointel

Charles-Philippe de Chennevières-Pointel

Résumé

Portrait de Charles-Philippe de Chennevières-Pointel Charles-Philippe de Chennevières-Pointel Notice historique et descriptive sur la galerie d'Apollon au Louvre (1851)

Dans ce splendide vaisseau, chef-d'oeuvre de décoration pittoresque en une époque magnifique, la peinture, la sculpture et la dorure, devenue presque un art, combinent tous leurs genres et tous leurs tons dans une merveilleuse alliance, pour chanter à la gloire du grand Roi leurs plus éblouissantes flatteries, des flatteries dignes de son ambitieuse devise, dignes aussi de Lebrun, le plus abondant et le plus savant décorateur, qui soit né du génie d'Annibal Carrache. Cette vue d'ensemble de la galerie d'Apollon, aujourd'hui elle nous est rendue toute entière.
Source : Gallica

Portrait de Charles-Philippe de Chennevières-Pointel Charles-Philippe de Chennevières-Pointel Notice historique et descriptive sur la galerie d'Apollon au Louvre (1851)

Le passage du cortège par la galerie d'Apollon a été le début, et peut-être le plus grand étonnement de cette fête du Louvre. Toute une génération déjà mûre avait grandi sans se souvenir, sans se douter même de l'existence réelle de cette galerie, où se déploya le premier feu du génie décoratif de Lebrun, et où s'échauffèrent les premiers instincts de la magnificence de Louis XIV. Nous ne connaissions, pour la plupart, de la galerie d'Apollon, qu'une forêt de honteux échafaudages, et nos pères n'en avaient connu que les merveilles misérablement délabrées.
Source : Gallica

Portrait de Charles-Philippe de Chennevières-Pointel Charles-Philippe de Chennevières-Pointel Notice historique et descriptive sur la galerie d'Apollon au Louvre (1855)

La Terre étend les bras vers les deux jeunes divinités; dans les airs volent des amours et des vents doux, au second plan se voient des danses de nymphes et de satyres. Cette peinture est d'une couleur plus délicate, plus solide, plus spirituelle que celles dont nous venons de parler, et les figures ont de la grâce.
Le « plafond ovale, de 12 pieds 8 pouces de large sur 8 pieds 8 pouces de haut, » que Renou avait intitulé Castor, ou l'Etoile du matin, lui avait été ordonné de même pour son morceau de réception et était destiné, prenait-on soin de dire aussi, à décorer la galerie d'Apollon.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature