Laurent Martin, Histoire complète de la révolution de Paris en 1871… (1871)
“ Pour monter cet échafaudage, on avait dû rechercher des madriers choisis, des sapins du nord, les plus hauts, les plus gros, les plus sains, car ils avaient à supporter le poids énorme de la voûte, dans toute ta largeur et dans une longueur de plus de dix mètres. Cet échafaudage était donc une véritable forêt d'arbres, les uns dressés debout, les autres reliés entre eux, soit horizontalement, soit obliquement. Sans l'échafaudage il était impossible d'incendier la salle, mais, avec son aide, rien n'était plus facile ; il suffisait d'un brandon de résine ”
