Henry-Charles Emmery de Sept-Fontaines

Résumé

Henry-Charles Emmery de Sept-Fontaines Pont d'Ivry en bois sur piles en pierre… (1832)

Un ingénieur ne doit pas seulement s'occuper de la partie d'art d'un grand travail. D'autres sollicitudes réclament ses soins ; la comptabilité est de ce nombre.
Peut-il en effet se reposer sur la probité des entrepreneurs ? mais ces entrepreneurs ne s'abuseront-ils pas souvent eux-mêmes, et croiront-ils manquer à leur conscience en s'allégeant de faux-frais qu'ils n'avaient pas prévus, en réclamant des augmentations de prix pour des cas à leur avis inappréciés , en dérogeant au devis lorsque le devis leur est devenu onéreux, etc., etc.
Source : Gallica

Henry-Charles Emmery de Sept-Fontaines Pont d'Ivry en bois sur piles en pierre… (1832)

Il est toujours fâcheux d'obliger un entrepreneur à calculer des compensations pour soumissionner un rabais uniforme sur toutes les diverses espèces de travaux d'un même détail estimatif, parce que c'est ordinairement par les prix faibles que la soumission est influencée ; tandis qu'en admettant des offres de rabais, distinctes pour chaque nature d'ouvrages, l'entrepreneur peut évidemment et sans 1 hésitation réduire chaque section des prix à sa juste valeur.
Source : Gallica

Henry-Charles Emmery de Sept-Fontaines Pont d'Ivry en bois sur piles en pierre… (1832)

Il n'en est pas de même d'un pont en charpente. Pour la conservation des bois, il faut le plus d'air possible. On doit surtout éviter le contact de corps spongieux, et perméables à la pluie; et un pavage établi sur un sable ordinairement graveleux est tout ce qu'il y a de plus fàcheux pour le plancher qui le supporte. Un pont de charpente demande d'ailleurs qu'on allège les fermes le plus possible, afin d'atténuer, notamment dans les dernières années qui précèdent sa reconstruction, la pénétration des bois et le fléchissement général des arches.
Source : Gallica

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