Résumé

Amand-Rose Emy Traité de l'art de la charpenterie… (1878)

Quoiqu'on ne puisse confier qu'à des charpentiers la construction des cintres, leur pose et le décintrement, on ne peut pas dire que la composition des cintres soit exclusivement de leur ressort.
Il n'en est pas d'un cintre comme d'un comble, d'un pont, d'un échafaudage; le charpentier connaît les conditions que ces constructions ont à remplir, les charges qu'elles ont à supporter, les dégradations qui peuvent les atteindre; mais les conditions auxquelles un cintre doit satisfaire, dépendent de l'art de la construction des voûtes
Source : Gallica

Amand-Rose Emy Traité de l'art de la charpenterie… (1878)

Les constructeurs n'ont point une opinion unanime sur l'effet des pilots : les uns veulent qu'ils n'aient pour objet, comme des bras ou des racines, que d'aller chercher, au travers d'un mauvais fond, une couche solide, et de servir d'appui aux constructions; d'autres les regardent comme propres à soutenir le poids d'un grand édifice, précisément par l'effet de la somme des frottements qu'ils éprouvent dans le sol et qui les empêchent d'y pénétrer plus avant que le battage n'a pu les y enfoncer
Source : Gallica

Amand-Rose Emy Traité de l'art de la charpenterie… (1878)

Lorsqu'on est forcé de se servir des bateaux en usage sur la rivière où l'on construit un pont, il faut, autant que possible, qu'ils soient égaux. Lorsqu'on a des bateaux de différentes dimensions, il faut de préférence placer les plus forts près des rives et les plus profonds dans le milieu du cours de l'eau ; on doit proportionner la portée des travées à la puissance des bateaux, et faire en sorte que les dimensions des bateaux ne changent pas subitement d'une travée à l'autre, mais que la diminution soit le moins sensible possible.
Source : Gallica

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