Émile Bayard, L'Art de reconnaître l'architecture française… (1929)
“ Cette dernière recouvrant aussi, souvent, la charpente, pour la préserver. Cette charpente que toutes sortes de décors sculptés, avec une fantaisie étonnante, égaient à son extrémité, à sa base, à l'entour des fenêtres, à l'ombre de l'avancée du toit, que des consoles à grotesques récréent sous la pesée des poutres maîtresses, comme pour les reposer. Au fur et à mesure, les enseignes grinceront plus nombreuses au fronton de ces maisons dont le seuil s'avantage d'inscriptions, de sentences et de devises gravées dans le bois ou la pierre ”
