Résumé

Buchotte Les règles du dessein et du lavis… (1754)

Les autres sont les montagnes entierement au pinceau, avec l'encre de la Chine, cette maniere est plus aisée à attraper de bon goût, que celle à la plume, elle convient mieux aussi lorsqu'il s'agit de faire des terres labourées, des vignes, des bois & antres paysages sur ces hauteurs, parce qu'ils s'y trouvent moins brouillés que parmi des hachures à la plume ; mais il sera encore bien de meilleur goût de faire les montagnes & les collines d'une couleur de terre rougeâtre, que l'on rembrunira du côté de l'ombre ; c'est le goût que je préfére à tous les autres.
Source : Gallica

Buchotte Les règles du dessein et du lavis… (1754)

Cette méthode est meilleure pour les cartes, pour l'accompagnement d'un plan, pour le paysage, pour l'ornement de l'Architecture civile, pour les parterres & autres, comme la figure, que pour les plans & profils des ouvrages.
Notez que pour tirer à la vître il ne faut pas que le papier sur lequel on veut copier un dessein, ou celui du dessein même soient extrêmement forts, comme sont le grand aigle, le grand colombier & le nom de Jesus, parce qu'ils ne laissent pas voir aisément les traits du dessein à travers la vître.
Source : Gallica

Buchotte Les règles du dessein et du lavis… (1754)

Et dans l'Architecture civile la maçonnerie des bâtimens qui subsistent se lave en noir dans les plans ; mais dans les profils on n'y lave point l'épaisseur des murs ; on pointille, si l'on veut, d'une demi-teinte d'encre de la Chine les endroits seulement qui sont censés coupés ou rompus, & cela ne se fait ordinairement qu'aux morceaux qui sont sur des échelles plus grandes qu'une ligne pour pied.
Source : Gallica

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