M. Paul Riant, Le Tour du monde
“ Pendant deux ou trois lieues le chemin est encore problématique ; c’est dans l’eau que nous marchons, mais la vallée se resserre et devient plus profonde ; le torrent grossi se contente de mugir au fond, et, sur sa rive gauche, que nous atteignons par une passerelle de bois, court un étroit chemin couvert de roches et suspendu sur l’abîme. ”
