Denise Mon, Les berçeuses : nouvelles, contes & fantaisies (1881)
“ Je suis la fée Risette, mon pouvoir est très grand, si tu veux je le mets à ton service. — Vous êtes bien honnête, Madame, dit Linot rassuré. Alors il lui conta toute son aventure. Comme quoi Linotte l'écoutait, l'encourageait, l'aimait, c'était sûr, tant qu'elle n'entendait pas cette maudite cloche; mais sitôt qu'elle se mettait en branle, adieu projets, adieu bonheur, elle oubliait tout pour retourner à son mur de couvent. - C'est horrible, vous comprenez, Madame ? - Oui, c'est horrible, je suis de ton avis. Il faut trouver un remède. Je vais réfléchir à cela. ”
