Jean Ajalbert, Veillées d'Auvergne
“ Il n’avait pas été composé de hardes théâtrales pour satisfaire l’œil du touriste. La coiffe pendante était la coiffe commune du pays — jadis — quand se portait la coiffe, au lieu de ces hideux chapeaux d’à présent. Les pointes de son fichu de laine tombaient se croiser dans le babarel traditionnel, sorte de corset extérieur, superposé et cousu au corsage sur les côtés, mais libre par devant, formant soufflet, dans lequel on peut fourrer maints objets, porte-monnaie, mouchoir, livre de messe, ou planter le bâton de la quenouille... La boîte aux lettres, encore ! l’appelait-on. ”
