Coiffe

Définition et enjeux

Jean Ajalbert,  Veillées d'Auvergne

“ Il n’avait pas été composé de hardes théâtrales pour satisfaire l’œil du touriste. La coiffe pendante était la coiffe commune du pays — jadis — quand se portait la coiffe, au lieu de ces hideux chapeaux d’à présent. Les pointes de son fichu de laine tombaient se croiser dans le babarel traditionnel, sorte de corset extérieur, superposé et cousu au corsage sur les côtés, mais libre par devant, formant soufflet, dans lequel on peut fourrer maints objets, porte-monnaie, mouchoir, livre de messe, ou planter le bâton de la quenouille... La boîte aux lettres, encore ! l’appelait-on. ”
Source : Gutenberg

Portrait de Albert Robida Albert Robida,  Mesdames Nos Aïeules: dix siècles d'élégances

“ Pour la coiffure, c'est la coiffe de réseau, la pointe sur le front faisant de la figure une sorte de cœur, ce que nous connaissons surtout sous le nom de coiffe à la Marie Stuart, ou bien c'est le chaperon de velours noir, une sorte de chapeau assez peu seyant.
Il est de mauvais ton pour les dames nobles et même pour les bourgeoises de sortir sans masque. Étrange mode, ce masque noir est encore une note triste ajoutée à un ensemble déjà bien sombre.
”
Source : Gallica

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