La jupe, vêtement couvrant le bas du corps sans séparer les jambes, a traversé les époques et les cultures, oscillant entre fonction et symbolisme. Des auteurs comme Émile Zola ou Judith Gautier ont analysé ses connotations sociales, tandis que Maxime Du Camp évoque son prestige historique.
Edmond de Goncourt, dans Quelques créatures de ce temps, immortalise l’innocence d’enfants jouant en jupe, et Paul Leclercq en fait une image poétique de la grâce. Ce vêtement, à la fois emblématique de la féminité et objet de controverses, révèle des tensions entre normes et transgressions, comme le souligne Pierre Bourdieu. Son évolution, de la crinoline aux jupes contemporaines, reflète les transformations des mœurs et des codes vestimentaires.