François-Anatole Gruyer,
La peinture au château de Chantilly…
(1896-1898)
“ Quant au fond perdu sur lequel se détache cette figure, il est d'un gris sombre et justifie la recommandation faite par le peintre lui-même dans ses Conseils sur la peinture de portraits : « Que le fond, derrière le modèle, soit en général d'un ton doux et uni, ni trop clair, ni trop foncé. » Mme Vigée-Lebrun a imprimé à cet aimable portrait son habituelle sensibilité, mais avec quelque chose de toujours apprêté. Ce qu'elle n'y a pas mis, parce qu'il n'était pas en son pouvoir de l'y mettre, c'est cet accent profond de la vie, devant lequel on se sent en présence de quelqu'un. ”
