Turc

Définition et enjeux

Portrait de Pierre Loti Pierre Loti,  La Mort de notre chère France en Orient

“ Pendant plus de deux ans, j’ai parcouru la Macédoine et les Balkans et je dois à la vérité de dire qu’il n’existe en ces pays qu’un seul peuple sympathique et très proche de nous : c’est le Turc.
Au milieu des races abâtardies qui peuplent ces régions, races de pillards, de parjures et de bandits, les Turcs par leur beauté physique et leurs qualités de cœur font tache : eux seuls pratiquent les règles de l’hospitalité, eux seuls considèrent l’étranger comme un frère et non comme un ennemi.
”
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Christine Trivulce de Belgiojoso,  Revue des Deux Mondes

“ Un sentiment de piété sincère, une foi aveugle, la plus admirable patience, la résignation la plus touchante dans l’adversité, le goût du beau, du vrai et de l’honnête, l’abnégation de soi-même, tels sont les traits principaux du caractère turc. Je ne parle pas ici des habitans des grandes villes, ni des membres des classes élevées, qui copient les dehors des étrangers, bien qu’ils affectent de mépriser et de haïr tout ce qui n’est pas turc. Je n’aime pas le Turc élégant, maniéré, esprit fort. ”
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Portrait de Conrad Malte-Brun Conrad Malte-Brun,  Géographie universelle de Malte-Brun… (1855-1857)

“ Le Turc d'Europe, c'est le Turc enté soit sur l'Hellène, soit sur le Slave, soit sur le Bulgare, et ayant gardé en partie les coutumes, les défauts, même le langage de ces races vaincues; il diffère du Turc d'Asie, qui le dédaigne, par le sang, les formes, le caractère; il est intelligent, mais nonchalant, faux, oppresseur, d'une ignorance sauvage, inaccessible à la pitié, tristement voluptueux, froidement sanguinaire. ”
Source : Gallica

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