Mello, Les deux grandes puissances continentales de l'Europe (1859)
“ L'Europe étouffe, et avant qu'une politique véritablement unitaire s'intronise dans le monde et distribue les populations selon les zones, les répartisse selon les convenances géographiques et agricoles, parvienne à les classer plus uniformément sans contrainte sur la surface du globe, jusques-là, dis-je, il faudra en Europe, plus d'une main ferme pour conjurer les périls, plus d'un esprit clairvoyant pour les prévoir, plus d'un grand coeur pour apaiser les esprits ou les subjuguer tour-à-tour. ”
