Buenos Aires

Définition et enjeux

Portrait de Georges Clemenceau Georges Clemenceau,  Notes de voyage dans l'Amérique du sud… (1911)

“ NewYork est plus près de l'Europe, et New-York est NordAmérique dans l'âme, aussi parfaitement que Buenos-Aires est argentin. La différence est qu'à New-York, comme à Boston même ou à Chicago, le nord-américanisme éclate à tous les yeux dans le type, dans le regard, l'allure, la voix aussi bien que dans le sentiment et la pensée, alors que le piquant de Buenos-Aires est de nous présenter, sous des voiles d'Europe, un argentinisme éperdu. ”
Source : Gallica

Camille Pitollet,  V. Blasco Ibáñez, ses romans et le roman de sa vie

“ Et tous les ans, arrivent à Buenos Aires des hommes illustres sous le prétexte d’y donner des conférences, en réalité pour satisfaire la curiosité des Argentins et l’orgueil des nombreuses colonies européennes qui, exhibant et fêtant le compatriote célèbre, ont l’air de dire aux autres: «Nous ne sommes pas des ânes, labourant le sol ou vendant derrière un comptoir, nous autres, et il est bon que ces «créoles» se convainquent que nous avons, chez nous, des «docteurs» qui l’emportent sur ceux de leur pays!» ”
Source : Gutenberg

Portrait de Louis Antoine de Bougainville Louis Antoine de Bougainville,  Voyage autour du monde

“ Cependant Buenos Aires est riche, j’en ai vu sortir un vaisseau de registre avec un million de piastres; et si tous les habitants de ce pays avaient le débouché de leurs cuirs avec l’Europe, ce commerce seul suffirait pour les enrichir. Avant la dernière guerre il se faisait ici une contrebande énorme avec la colonie du Saint-Sacrement, place que les Portugais possèdent sur la rive gauche du fleuve, presque en face de Buenos Aires ”
Source : Gutenberg

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