Albert Londres,
Le Chemin de Buenos-Aires
“ Siméon ! — Non, monsieur Bayard. Ai-je ou n’ai-je pas le droit d’aller à Buenos-Aires ? — Siméon ! — Pas plus correct que moi sur le bateau. Voilà qu’entre Santos et Montevideo on découvre une gosse dans le poste des chauffeurs. Je la voyais pour la première fois, je le jure sur la tête de ma mère qui est en Algérie, mon pays natal comme vous savez ! Pourquoi d’abord aurais-je emmené un faux poids. — La jeunesse tente les hommes nouveaux dans les pays neufs. — À un an près ! monsieur Bayard. Vingt ans, vingt et un ans ! n’est-ce pas toujours de la belle jeunesse ? ”
